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Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois...
                                                                                  
                                                                                                       Sacha Guitry
                                                                                                       Toutes réflexions faites


Dimanche 8 novembre 2009

La deuxième Biennale régionale du livre se déroulera dimanche 22 novembre, de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, à l’espace Malraux.  L'entrée sera libre.

 

Une cinquantaine d’auteurs à la renommée nationale et régionale sont attendus (dont Jean-Pierre Coffe, Gérard Boutet, Jean-Claude Ponçon, Roger Judenne…) sur cette manifestation qui couvrira un large éventail de genre littéraire : roman du terroir, policier, essais historiques, poésie, photographies…. Des associations, des calligraphes, un caricaturiste, des éditeurs participeront également, tout comme la médiathèque de Châteaudun. Michel Breton, poète et sculpteur dunois, en sera l’invité d’honneur.

 

En plus des séances de dédicaces, des lectures publiques ponctueront cette journée. La manifestation se terminera par la remise du Prix du manuscrit du Dunois et de la Beauce 2009, à 17 heures.

 

Pour mieux connaître les auteurs qui seront présents sur la Biennale, un livre vient d’être édité dressant leur portrait et dévoilant leurs réponses à un questionnaire à la Proust adapté pour chacun d’entre eux. Disponible sur le salon, il est déjà en vente pour 6 euros à la Librairie du coin, à Châteaudun.

 

Avec cette deuxième édition largement étoffée, l’association 2 ACD, initiatrice de l’événement,  entend voir la Biennale régionale du livre de Châteaudun devenir un rendez-vous littéraire incontournable en Eure-et-Loir et dans la région Centre. En Janvier 2006, l’association  avait lancé l’idée d’un rendez-vous autour du livre et de l’écrit en général. Le concept était l’écriture sous toutes ses formes et « l’Ecriture au Pays Dunois » a alors connu deux éditions à Cloyes-sur-le-Loir et une à Marboué avant de devenir le 18 novembre 2007 à Châteaudun la Biennale régionale du livre.



                                   Des auteurs soumis à un questionnaire à la Proust


Dans l'optique de la 2e Biennale régionale du livre de Châteaudun, l'association vient de faire éditer, sur une idée de Jean-Philippe Noblet, un livre présentant les auteurs qui participeront à ce grand rendez-vous littéraire. 

C'est à la faveur de petits portraits et surtout de questionnaires "à la Proust" que j'ai choisi d'orienter la rédaction de cet ouvrage qui m'a été confiée. L'idée visait alors à présenter Jean-Pierre Coffe, Jean-Claude Ponçon, Gérard Boutet, Roger Judenne, Franca Maï et les autres de façon originale, surtout non informelle, au contraire même décalée.

Le questionnaire "à la Proust", en référence à l'illustre écrivain qui avait ses attaches en Eure-et-Loir, a été adapté à chacun des auteurs selon leur profil et leur personnalité. Il dévoile quelques facettes cachées, apprend à les connaître autrement... Interrogés en direct, par téléphone ou par mail tout au long de l'été dernier, tous ont bien joué le jeu. Reste maintenant aux visiteurs du salon de recueillir les dédicaces de chacun sur les espaces laissés vierges à cette attention.

Cet ouvrage, dont l'illustration de couverture est signée Sébastien Limet,  n'oublie pas non plus de mettre en avant les autres participants à ce salon : éditeurs, associations, calligraphes...

Il sera disponible le dimanche 22 novembre 2009, sur la Biennale réginale du livre. Il est d'ores et déjà en vente, pour la somme de 6 euros, à la Librairie du coin, 5, rue de Jallans à Châteaudun.
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Par Stéphanie Biju - Publié dans : Ici et là, en Eure-et-Loir - Communauté : Arts visuels et littérature
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Samedi 31 octobre 2009

FACE II, Festival d'art contemporain dans les églises et sur l'eau du canton cloysien, se déroulera du 18 juin à fin juillet 2010. L'appel à candidature est lancé auprès des artistes professionnels de la région Centre.
(La République du Centre, édition Eure-et-Loir, jeudi 28 octobre 2009)

Le Festival d'art contemporain dans les églises (FACE) du canton de Cloyes-sur-le-Loir avait attiré quelque 2.000 visiteurs, en juin 2008. Une belle première pour l'association organisatrice Espace commun, qui voulait alors voir cet événement devenir une Biennale. Face II aura bel et bien lieu, du 18 juin au dernier week-end de juillet 2010. Peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, photographes... exclusivement professionnels et de la région Centre en priorité, sont d'ores et déjà invités à se porter candidats pour exposer dans le cadre de cette deuxième édition.

Quinze lieux sont retenus pour ce FACE II qui n'investira plus seulement les églises mais aussi les plans d'eau, étangs, rivières du canton cloysien. Plus particulièrement de Cloyes-sur-le-Loir, Saint-Pellerin, Montigny-le-Gannelon, Douy, Autheuil, Romilly-sur-Aigre, La Ferté-Villeneuil et Courtalain. Le principe du festival reste le même : un artiste, un lieu, des créations originales. Les églises et plans d'eau retenus ne doivent ainsi pas devenir des galeries ; au contraire, les artistes devront s'en imprégner pour créer, in situ s'ils le souhaitent.

 


Dépôt des candidatures jusqu'au 31 décembre


« Ce festival doit permettre d'instaurer un dialogue entre la création contemporaine, le patrimoine architectural religieux et le patrimoine naturel. L'idée, c'est aussi de faire découvrir l'art d'aujourd'hui en milieu rural », rappelle Gwénola Saillard, membre d'Espace commun et l'une des artistes qui avait participé à la première édition. Si certains sites sont renouvelés, la volonté d'Espace commun est d'ouvrir le festival à de nouveaux artistes. « Par une programmation rigoureuse et ambitieuse, un dialogue, des rencontres pédagogiques autour des expositions, il s'agit de proposer une manifestation de qualité à un public souvent peu familier de l'art contemporain. Elle ne doit être ni élitiste,ni populiste. »

Les artistes plasticiens intéressés peuvent déposer leur projet jusqu'au 31 décembre auprès de l'association Espace commun. Règlement et photos des sites envisagés sont visibles sur le blog de l'association. Un jury composé de membres de l'association et d'élus, entre autres, délibérera fin janvier afin de choisir les artistes et les lieux qui leur seront attribués.


Stéphanie Biju.

 

 


Six édifices cultuels, sept points d'eau et un lavoir


Les églises envisagées. - Saint-Pellerin, Saint-Pierre de Romilly-sur-Aigre (salle située au-dessus de l'église), Saint-Avit d'Autheuil, Sainte-Trinité de Douy, Saint-Sauveur-Saint-Gilles de Montigny-le-Gannelon et la chapelle d'Yron à Cloyes.

Les points d'eau envisagés. - Cloyes sur la Loir (à gauche du pont en venant du centre ville, face au moulin), Douy (moulin de Courgain ou à côté du pont de Douy) , Arrou, Courtalain, Saint-Pellerin, Romilly-sur-Aigre, La Ferté-Villeneuil et le lavoir de Courtalain (à l'intérieur, fermé par une grille).


Ouverture. - Seules les églises seront contraintes à des heures d'ouverture et feront l'objet d'un gardiennage les vendredis, samedis et dimanches après midi. 

Toutes les oeuvres sur l'eau seront en libre accès.


À pied ou à vélo. - L'association espace commun souhaite inscrire FACE II dans un schéma intercommunal de chemins de randonnées et VTT. Plusieurs circuits pourront être distribués afin de faire le parcours (ou en partie) à pied ou à vélo.

 


Renseignements et inscriptions : par mail, espacecommun@hotmail.fr ou sur blog, http://www.espacecommun-association.blogspot.com.

Par Stéphanie Biju - Publié dans : Book - Communauté : Arts visuels et littérature
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Samedi 10 octobre 2009


Rives d'adolescence est le deuxième recueil de poésie publié par Jean-Philippe Noblet. Il est constitué d'une sélection de ses premiers textes, écrits dès l'âge de 15 ans. Un cheminement vers le poète qu'il est aujourd'hui.
(La République du Centre, édition Eure-et-Loir, mercredi 7 octobre 2009) 

Après Chemine, Jean-Philippe Noblet présente un nouveau recueil de poésie, Rives d'adolescence, paru aux éditions BoD. Un livre plutôt audacieux dans lequel l'auteur publie ses premiers poèmes, écrits pendant son adolescence. « Cela fait 20 ans que j'écris des poèmes. J'avais 11 ans pour le tout premier... », explique Jean-Philippe Noblet.

Plus qu'un anniversaire, Rives d'adolescence répond à une demande de lecteurs, curieux de lire ses premiers textes. « De la part de parents de jeunes qui écrivent des poèmes ou d'adultes qui en ont écrit eux-mêmes pendant leur adolescence. » Si ces derniers ont jeté leurs textes, Jean-Philippe Noblet, lui, a tout conservé. Trois cents au total, constituant une dizaine de recueils, pour cet auteur devenu prolifique à partir de 15 ans, alors encouragé par un de ses professeurs.

Rives d'adolescence
en présente
soixante-dix : « ils sont issus de quatre recueils, La Tempête, Tornades voluptueuses, Cyclone et Zéphyr », indique Jean-Philippe Noblet qui, par respect pour ses écrits d'origine, n'en a pas changé une ligne. « Ça n'a pas été facile, d'autant que j'y porte maintenant un regard d'adultes. Il y en a certains dont j'aime beaucoup le début, mais pas la fin !» Jean-Philippe Noblet a choisi d'assumer.

 


Sonorité et musicalité


Reste que « certains poèmes me touchent pour leur contenu », révèle-t-il en commençant à déclamer « C'était un crépuscule, plus pâle que l'aurore, qu'un voile dissimule. C'était un crépuscule, que le rose dévore, en un vent qui adule, une nuit qui l'ignore... Un poème en octosyllabes avec des sonorités qui se répètent au milieu des vers. Un premier travail sur les sonorités », explique Jean-Philippe Noblet.


Présentés chronologiquement, ces poèmes d'adolescent reflètent la diversité d'écriture, les différentes techniques explorées. Alexandrin, sonnet... Jean-Philippe Noblet a tout essayé avant de privilégier aujourd'hui une poésie loin d'être classique mais contemporaine, libre et variée, avec une recherche de musicalité pour s'écarter de la rime. « Rives d'adolescence doit permettre aux lecteurs de comprendre comment j'en suis venu à écrire Chemine », précise le poète dunois.

Cette sélection de poèmes est illustrée par des dessins réalisés par l'auteur, également pendant son adolescence.

Un poète qui publie également des cartes postales panoramiques, éditées par Créativement vôtre, baptisées Chemine, sur lequel un poème accompagne une photo de Châteaudun... vu du ciel.

 



                                                                                                                           Stéphanie Biju.

Rives d'adolescence
, aux éditions BoD, 92 pages, 13,50 €. Disponibles dans les librairies dunoises et sur internet.
Jean-Philippe Noblet sera présent à la Librairie du coin à Châteaudun, samedi 7 novembre de 14h30 à 19 heures pour une séance de dédicaces. Lectures publiques de poèmes issus de Rives d'adolescence mais aussi de Chemine et de recueils futurs, à 16 heures et 18 heures.
Renseignement :
http://www.jpnoblet.kazeo.com.
Par Stéphanie Biju - Publié dans : Book - Communauté : Arts visuels et littérature
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Samedi 3 octobre 2009

Entretien avec Izïa, étoile montante du rock, comparée au moins vocalement à Janis Joplin ou Patti Smith, en concert, ce soir, à Châteaudun, sous la Halle. La scène, c'est son domaine !

(La République du Centre, édition Eure-et-Loir, samedi 3 et dimanche 4 octobre)


Izïa, on parle de vous comme le nouveau phénomène rock et on vous compare régulièrement à Patti Smith ou Janis Joplin. Ces références ne sont-elles pas un peu intimidantes ?


Intimidantes non, surtout exagérées. En France, on a toujours tendance à vouloir comparer, on aime bien catégoriser, sinon les gens sont perdus... Il existe trois rockeuses, Patti Smith, Janis Joplin, PJ Harvey et la moitié d'une, Courtney Love, pour certains titres. Forcément, dès qu'une nana fait du rock et chante en anglais, on la compare à une de celles-là. Évidemment, je suis quand même très touchée.

À 19 ans, vous avez déjà une belle expérience scénique derrière vous. Racontez-nous votre parcours ?


J'ai commencé à composer à 13 ans, comme cela, dans ma piaule, avec ma gratte. À 15 ans, j'ai arrêté l'école. J'ai rencontré des musiciens, on a monté un set pour pouvoir participer à un festival et cela a cartonné... Un an après, on a fait le Printemps de Bourges et là c'était vraiment parti. On a trouvé un tourneur. Tout s'est fait de façon très naturel, très rapide.


Quelles sont vos influences musicales et quelle a été l'influence de votre père, Jacques Higelin, dans votre éducation musicale ?

Mon père a eu une place très importante. Il m'a guidée sans jamais chercher à m'imposer ses choix. J'ai vécu dans une maison où l'on jouait du piano, on écoutait de la musique toute la journée. Mon père me mettait les Beatles dans la voiture en m'emmenant à l'école quand j'avais 6 ans... La musique est venue à moi comme une évidence. Dès 8 ans je chantais et, à 11 ans, je savais ce que je voulais faire.

Quant à mes influences, en fait je n'en ai pas vraiment. Ça dépend des moments, j'écoute de tout. C'est plutôt la colère, les sentiments qui m'influencent...



Je suis hyperfière d"être la fille de Jacques Higelin

et la soeur d'Arthur H. Je suis quand même bien tombée !




Vous êtes fille de..., soeur de... (Arthur H). Ça ne doit pas être facile de se faire un prénom ?


Si, c'est très facile ! Je n'ai jamais eu le complexe d'être la fille de Jacques Higelin et la soeur d'Arthur H, au contraire, j'en suis hyperfière. J'adore ce qu'ils font. Je suis quand même plutôt bien tombée, non ! En plus ma musique est tellement différente de la leur...


Votre truc à vous, c'est plutôt un rock brut et bruyant, à la limite du punk, que l'on n'entend finalement peu en France.


Malheureusement... Heureusement pour moi... En fait, en France, on met les mauvais mots sur les mauvais sons et, ce que l'on appelle rock est la plupart du temps de la pop. Ma musique n'est pas punk, pas brute, c'est du rock ! Comme on l'entend aux Etats-Unis ou en Angleterre.


C'est aussi pourquoi vous chantez et écrivez en anglais ?


C'est indissociable. Le rock en anglais, c'est la base. Certains groupes ont super bien associé le français à ce son, les Noir Désir par exemple... Mais pour moi, l'anglais, c'est évident. Ça sonne mieux. Je préfère.


Il faut avant tout vous voir sur scène où vous vous donnez à fond.


J'ai un rapport très physique à la musique que je n'intellectualise pas du tout. Elle passe à travers mes bras, mon corps, mes cheveux, ma tête... La scène, c'est un partage avec les musiciens, le public. Quelque chose se passe. Une énergie, presque sexuelle, qui déborde ! C'est vraiment libérateur. Voir le public se lâcher, c'est du bonheur. Je donne mais je prends aussi beaucoup, tout ce que les gens ont à me donner. Certains se défoulent sur scène. Moi, je me recharge.




Après un premier album enregistré en juin et un été sur les scènes de festivals, quels sont vos projets aujourd'hui ?


On va entamer la tournée d'hiver qui sera complètement différente de celle d'été. Dans les festivals, le public n'est pas lié à toi mais à plusieurs groupes. Dans des petites salles, il viendra nous voir nous, ce sera une manière différente d'aborder les concerts, c'est très excitant ! On a des dates prévues jusqu'à fin mars. Après on verra ce que l'avenir nous réserve. Un deuxième album...



Un duo avec Jacques Higelin, également à l'affiche de la saison culturelle de Châteaudun, ça vous dit ?


Pourquoi pas. Ça pourrait être cool ! Nous avons déjà fait des petites chansons sur scène quand j'étais petite... Avec Arthur, nous avons aussi repris, tous les deux, un titre de lui, "Mona Lisa Klaxon", sur scène. C"était super sympa.


Stéphanie Biju.

Par Stéphanie Biju - Publié dans : Book - Communauté : Arts visuels et littérature
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Mardi 22 septembre 2009


Julien Cendres, auteur installé dans le Perche, et Chloé Radiguet, chroniqueur littéraire et  écrivaine, retrace dans Désert de Retz, paysage choisi, qui vient de paraître aux éditions de l'Eclat, l'histoire d'un lieu symbolique qui continue de susciter l’enthousiasme et la passion.

Oeuvre de l’extravagant François Racine de Monville, le Désert  de Retz, qui s'étend au milieu de la forêt de Marly est le plus remarquable des jardins anglo-chinois. Conçu à la fin du XVIIIe siècle comme un microcosme architectural et paysager – il abritait un temple grec, une pyramide égyptienne, une pagode chinoise, une tente tartare… –, ce lieu d’exception a de tout temps attiré d’innombrables personnalités politiques dont la reine Marie-Antoinette, Benjamin Franklin ou Thomas Jefferson, et suscité de nombreuses créations artistiques contemporaines : Colette, Abel Gance, Jacques Prévert, Jules Roy, etc.

Sauvé de l’anéantissement par la volonté d’André Malraux puis rattaché aux Grands Travaux par François Mitterrand, le Désert de Retz fait aujourd’hui l’objet d’un vaste programme de restauration et ouvre pour la première fois ses portes au public.

Seule monographie consacrée à ce "paradis terrestre", Désert de retz, paysage choisi, présente de nombreux documents inédits. Il est richement illustré par les photographies de Denise Bellon, Daniel Boudinet, Robert César, Philippe Dollo, Patricia Farazzi, Izis, Michael Kenna, Jean-Noël Loriers, Steve Wilson...

Désert de Retz, paysage choisi, aux éditions de l'Eclat, 176 pages, 46 euros.  Préface de François Mitterand. Postface de Pierre Morange.

Par Stéphanie Biju - Publié dans : A la page - Communauté : Arts visuels et littérature
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